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ClimatisationParis 0775007

Pose de climatisation

Poser une climatisation à Paris 7e dans une pièce de trois mètres sous plafond ou davantage

Beaucoup de pièces du 7e arrondissement montent à trois mètres, trois mètres cinquante, parfois plus haut encore. Les demandes qui nous parviennent sont pourtant presque toujours formulées au sol : « un séjour de trente mètres », « un bureau de dix-huit ». Or trente mètres au sol sous deux mètres cinquante et trente mètres au sol sous trois mètres soixante ne posent pas le même problème. Le second renferme près de la moitié d’air en plus, et c’est cet air-là, tout entier, qu’il va falloir refroidir, remettre en mouvement, puis tenir à la valeur demandée pendant les heures chaudes.

Nous commençons donc chaque visite par une mesure que l’on néglige souvent : la distance du sol au plafond, relevée à plusieurs endroits, parce qu’un plancher qui a vécu n’est jamais parfaitement plan. De cette cote découle tout le reste — les mètres cubes à traiter, la hauteur à laquelle l’unité intérieure sera fixée, l’inclinaison que recevra son soufflage, le chemin que fera l’air avant de revenir vers l’appareil, et la durée nécessaire pour amener la pièce à la valeur demandée. Le choix du matériel arrive après, une fois ces quatre réponses écrites. Sur les 408,5 hectares du 7e arrondissement, cette particularité revient assez souvent pour que nous en ayons fait notre point de départ.

Ce que l’on refroidit n’est pas un plancher, c’est une masse d’air

Prenons une pièce de vingt-cinq mètres carrés. Sous deux mètres cinquante, elle contient un peu plus de soixante mètres cubes d’air. Sous trois mètres soixante, elle en contient quatre-vingt-dix. Trente mètres cubes séparent les deux situations, soit l’équivalent d’une petite chambre entière ajoutée au-dessus de votre tête. Un appareil qui conviendrait parfaitement dans le premier cas tournera sans repos dans le second, atteindra la valeur demandée tard dans la journée, et laissera l’occupant conclure qu’il a été mal conseillé. Ce n’est pourtant ni un défaut de matériel ni une erreur de marque : c’est une erreur d’unité de mesure au départ.

L’inverse existe aussi, et nous le rencontrons régulièrement. Un appareil choisi trop large pour compenser la hauteur atteint sa valeur de consigne au niveau de la sonde, s’arrête, redémarre, s’arrête encore. Ces cycles courts assèchent mal, créent des écarts désagréables et fatiguent la machine. Entre les deux, la marge est étroite, et elle ne se trouve pas dans un tableau générique : elle se trouve sur place, avec le mètre, en tenant compte de l’orientation des fenêtres, de la surface vitrée, de l’épaisseur des murs et de ce qui se passe au-dessus du plafond.

L’air chaud monte, et il ne redescend pas de lui-même

Dans une pièce haute, l’air se range spontanément par couches : le plus chaud sous le plafond, le plus frais au ras du sol. L’écart peut être franc. En été, la couche supérieure emmagasine la chaleur et la restitue lentement le soir, quand on espérait justement que la pièce se calme. En hiver, on obtient l’inverse de ce que l’on cherchait : une bande d’air tiède agréable à deux mètres soixante du sol, où personne ne vit, et des pieds froids sur le parquet. Tant que rien ne remet cet air en mouvement, ces deux couches coexistent sans se mélanger.

Cette stratification a une conséquence directe sur l’endroit où l’on lit la température. Une sonde intégrée à un appareil fixé tout en haut du mur mesure l’air de la couche chaude, pas celui que vous respirez assis. Elle annonce donc une pièce plus chaude qu’elle ne l’est réellement en été, et plus chaude encore en hiver, ce qui coupe le chauffage trop tôt. Nous en tenons compte au moment de choisir la hauteur de pose, et nous vous expliquons pourquoi l’affichage de l’appareil et votre ressenti peuvent durablement diverger dans un volume comme le vôtre.

Les cotes que nous relevons avant de désigner un emplacement

Un emplacement ne se décide pas à l’œil. Il se déduit de quatre mesures, prises au mètre ruban pendant la visite, et que nous reportons ensuite sur la proposition écrite afin que vous puissiez les vérifier vous-même.

  • La hauteur libre entre le sommet de l’appareil et le plafond, car un constructeur impose toujours un dégagement au-dessus de la reprise d’air
  • La hauteur des linteaux, des impostes et des traverses de fenêtres, qui fixe la limite supérieure d’une pose murale réellement utilisable
  • Le relief exact des corniches, moulures et cimaises, qui repousse fréquemment l’appareil plus bas que ce que le mur laissait espérer
  • La distance entre l’emplacement envisagé et le fond de la pièce, puisqu’un flux lancé de trois mètres de haut doit porter loin avant de descendre

Les positions possibles quand le mur monte à trois mètres cinquante

Un mur haut offre en apparence plus de choix qu’un mur ordinaire. En réalité il en offre moins, parce que la partie haute est souvent la plus ornée et la plus difficile à atteindre ensuite. Voici les positions que nous examinons, dans l’ordre où nous les envisageons.

  • Juste sous la corniche, la position classique : acceptable si le soufflage peut être incliné vers le bas et si rien ne coupe la veine d’air
  • À mi-hauteur, sur un panneau de mur libre de tout relief : moins évident à l’œil, nettement plus efficace dès que l’appareil sert aussi à chauffer
  • En console posée près du sol, qui envoie l’air là où l’on se tient et non là où il montera tout seul
  • Au plafond, en cassette, lorsqu’un faux plafond partiel existe déjà et que la pièce ne perd rien à l’accueillir
  • En gainable, avec des bouches discrètes, quand un coffre peut se loger au-dessus d’un couloir ou d’un placard sans écraser la hauteur perçue
  • Réparti entre deux appareils modestes plutôt qu’un seul, lorsque le volume est long et qu’un flux unique n’atteindrait jamais le fond

Faire descendre l’air sans installer un courant d’air

Traiter un grand volume suppose de le mélanger. Un appareil qui envoie horizontalement, sous un plafond de trois mètres cinquante, alimente la couche haute et l’y laisse : le bas de la pièce ne voit presque rien passer. Il faut donc orienter le soufflage vers le bas, jouer du balayage automatique pour que la veine d’air décrive un arc au lieu de rester fixe, et vérifier que le flux atteint bien la paroi opposée, car c’est en revenant le long du sol qu’il remet le volume entier en circulation.

L’écueil symétrique est le courant d’air. Un flux dirigé trop franchement vers le bas, sur une place assise ou une tête de lit, devient insupportable au bout d’une heure. Le réglage se cherche donc sur place, appareil en marche, vous présent, en déplaçant l’orientation par petits pas jusqu’à obtenir une pièce homogène sans souffle perceptible. C’est le dernier geste de la mise en service, et il vaut mieux y consacrer un quart d’heure que de découvrir le problème en plein mois de juillet.

Ce qui touche à l’aspect du bâtiment

Une partie du projet reste à l’intérieur, une autre se voit depuis l’extérieur. Dès qu’un appareil prend appui sur un élément relevant de l’immeuble ou modifie l’aspect extérieur du bâtiment, un accord de la copropriété pourrait être nécessaire et une déclaration préalable en mairie pourrait s’imposer. Nous ne répondons pas à la place de ces interlocuteurs, et nous ne vous donnerons pas de délai que nous ne maîtrisons pas. Ce que nous fournissons, en revanche, est précis : l’emplacement retenu, l’encombrement, les dégagements nécessaires et le tracé envisagé, sur un document que vous pourrez transmettre tel quel.

Une question sur pose de climatisation ?

On passe voir, on chiffre par écrit, et vous décidez ensuite.

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Pose de climatisation : vos questions avant la visite

Faut-il un appareil plus puissant du seul fait que le plafond est haut ?

Plus puissant, pas forcément ; adapté au volume, oui. Un mètre de hauteur supplémentaire sur vingt-cinq mètres carrés ajoute vingt-cinq mètres cubes d’air à traiter, ce qui n’est pas anodin. Mais la hauteur ne travaille pas seule : la surface vitrée, l’orientation, l’épaisseur des parois et ce qui se trouve au-dessus du plafond pèsent autant. Nous relevons ces éléments ensemble, puis nous retenons un appareil qui tient le volume sans tomber dans des cycles trop courts. Sur-dimensionner pour se rassurer produit son propre inconfort.

Peut-on fixer l’unité tout en haut du mur, comme partout ailleurs ?

On le peut, mais ce n’est presque jamais le meilleur endroit dans une pièce haute. Placé à trois mètres vingt, l’appareil souffle dans la couche d’air la plus chaude, mesure une température qui n’est pas la vôtre, et devient difficile à atteindre pour l’entretien. Nous préférons descendre l’appareil quand le mur le permet, ou basculer sur une console basse si l’usage du chauffage est prévu. Lorsque la pose haute s’impose vraiment, nous compensons par l’inclinaison du soufflage et le balayage.

Les moulures et la corniche interdisent-elles toute pose murale ?

Elles la contraignent, elles ne l’interdisent pas. Ce que nous cherchons, c’est un panneau de mur plan, suffisamment large, où l’appareil ne chevauche ni un relief ni une jonction de moulures, et où le percement des liaisons reste possible sans abîmer un décor. Ce panneau se trouve souvent ailleurs que là où le client l’imaginait — au-dessus d’une porte, sur un retour de mur, parfois sur la cloison faisant face aux fenêtres. Quand il n’existe pas, la console basse ou le gainable prennent le relais.

Pourquoi ma pièce met-elle si longtemps à se rafraîchir ?

Parce qu’un grand volume possède une inertie que l’on sous-estime. Il ne s’agit pas seulement de refroidir l’air, mais aussi les murs, le plafond, le sol et le mobilier, qui ont emmagasiné de la chaleur toute la journée et la rendent lentement. Dans une pièce haute, cette phase se compte en heures, pas en minutes. La bonne méthode consiste à lancer l’appareil avant que la chaleur ne s’installe et à le laisser travailler à valeur constante, plutôt qu’à le pousser au plus bas en rentrant le soir.

Faut-il prévenir la copropriété avant de faire poser ?

La question se pose dès que quelque chose se voit ou s’accroche en dehors de chez vous. Si un appareil prend appui sur un élément relevant de l’immeuble, ou si l’aspect extérieur du bâtiment s’en trouve modifié, un accord de la copropriété pourrait être requis et une déclaration préalable en mairie pourrait s’imposer. Posez la question tôt : ce sont ces démarches, et non la pose, qui commandent le calendrier. Nous vous remettons les éléments techniques nécessaires à votre dossier dès la visite.

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Quelques lignes suffisent : nous vous rappelons pour préciser le besoin et convenir d’un passage sur place.

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CLIMATISATION PARIS 07
115 Rue Saint-Dominique, 75007 Paris
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Lundi – Vendredi : 7h30 – 17h30

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